Quand Patrick Burensteinas nous livre les secrets de La Trame, soin vibratoire

27/01/2024

par Julie

Je sais que tout le vocabulaire de l’alchimie est très en vogue aujourd’hui. À une époque, tout était énergétique : soin énergétique, corps énergétique. Puis, on est passé au tout quantique : thérapie quantique, soin quantique. Maintenant, nous en sommes au tout alchimique. Pourtant, je me rends compte que passé le terme d’alchimie et de transmutation, le vocabulaire de certains s’essouffle assez rapidement. Et pour cause, en réalité, peu de soins peuvent réellement se revendiquer de l’alchimie.

Je ne cherche pas ici à créer une polémique. J’aime ce qui est juste et je veux simplement remettre l’église au centre du village ou rendre à César ce qui appartient à César (vous remarquerez l’habile référence à César, qui est un clin d’œil au tout dernier livre de Patrick Burensteinas : La bibliothèque perdue, le rêve de César).

Une parenthèse pour vous dire que j’ai adoré ce livre que j’ai littéralement dévoré en à peine 2 jours !

Pour ce faire, j’ai eu envie de partager avec vous un extrait vidéo où Patrick Burensteinas nous livre sa vision du soin alchimique, étant lui-même alchimiste depuis plusieurs décennies, ayant embrassé la voie du Grand Œuvre.

Ce que je trouve intéressant dans cette vidéo, c’est qu’il nous livre sa vision de La Trame, soin alchimique par excellence. J’adore écouter Patrick et dans chacune de ses interventions, il dit toujours un petit mot sur La Trame. Un jour, j’aimerais compiler tout ça dans un seul et même article… mais ça fait beaucoup d’heures de vidéos à revoir !!!

Pour vous faciliter la tâche, j’ai non seulement mis la vidéo directement sur cette page. Et en bonus, j’en ai fait une transcription pour les personnes qui préfèrent lire à leur rythme.

Les mots de Patrick Burensteinas sur La Trame

La Trame, j’ai inventé ça dans les années 80, parce que je travaillais déjà au laboratoire, au creuset, et je me suis rendu compte qu’on peut purifier la matière. Je me suis dit: “Si ça marche sur la matière, ça doit bien marcher sur l’homme.”

Puisque finalement, pour moi, encore une fois, tout ce que je dis n’engage que moi. Une maladie est une résistance au passage de l’information. Donc pourquoi ? Notre corps, quand même, il est cohérent. Je rappelle que notre corps, c’est 40 milliards de milliards de cellules à peu près. Je parle juste des animaux, là. Je parle même pas des végétaux et des minéraux qui sont dans notre corps. Ça veut dire qu’il y a plus de cellules dans notre corps que d’habitants sur la Terre. Chacun de nous. Et puis, je sais pas si vous avez essayé de faire déjà une réunion de dix personnes pour la semaine d’après, c’est pas facile. Nous, on réussit à réunir 40 milliards de milliards de cellules. Quand je me réveille le matin, j’ai quasiment la même tête que le soir. Donc c’est incroyable. Il y a forcément un plan qui dit à chaque cellule: “Voilà quelle est ta place et voilà à quoi tu sers.”

C’est obligé. Sinon, on serait une masse de n’importe quoi. Et puis, il y aurait des bouts qui partiraient dans tous les sens. C’est tellement vrai que si je prends une poignée de mes cellules, puis que je leur donne à manger, elles vivent très bien sans moi.

Donc, pourquoi elles restent ?

Puis, pourquoi quand je suis mort, elles s’en vont ?

C’est comme si c’était une copropriété avec des bestioles qui étaient de partout et qui se sont dit: Ça serait vachement plus sympa de rester ensemble que de vivre chacun de notre côté. C’est sans doute comme ça que ça a commencé. Il y avait des cellules qui étaient semblables. Puis, il y en a deux qui se sont dit: “Ça va être cool d’être ensemble parce qu’on va être plus forts.” Puis, celles qui étaient autour ont dit: “C’est génial, votre truc, on peut venir ?”

Donc, on fait un truc. Mais après, il se pose un problème, c’est que ceux qui sont dedans ne voient pas ce qu’il y a dehors. Alors, elles disent: Moi, je ne reste pas là, je m’en vais. Il y en a qui disent: “Attendez, on va se calmer.” Nous, moi, je suis une cellule extérieur, je vois bien, je vais rentrer à l’intérieur, je vais vous raconter ce qui se passe.

Puis après, je vais ressortir, puis je vais revoir. Mais il faut que ça aille vite parce que sinon, s’ils mettent deux heures pour arriver, les événements. Et on vient d’inventer le système nerveux. Après, celles qui sont à l’extérieur se disent: “On mange, il y a plein de trucs !” Mais celles qui sont dedans: “On meurt de faim, ici, on reste pas.” Attendez, attendez. Il y en a d’autres qui disent: “Nous, on va prendre à manger, puis on va vous l’amener sur notre dos”, puis en passant, on va faire: “Pardon, pardon, pardon, pardon, pardon, pardon, je vous l’amène.” On vient d’inventer le système sanguin.

Et ainsi de suite. Donc, on voit que la colonie se spécialise en fonction de ce qu’on a besoin de faire. Et quand il y a plus à manger à un endroit, il faut bien se déplacer. Donc, il y a des cellules qui vont porter les autres, puis qui vont dire: “Allez, les copines, on y va.” On vient d’inventer un système locomoteur et c’est comme ça qu’on s’est construit. Donc, de plus en plus complexe, parce que l’adaptation au milieu l’a fait et parce qu’il y a une évolution aussi.

Je me suis toujours posé la question: Pourquoi les animaux, leur seule philosophie, c’est manger ou être mangé ? Donc, c’est pas très intéressant comme pour trouver la lumière. Mais si, parce que manger quelque chose, en réalité, c’est pas le détruire, c’est l’intégrer à sa colonie.

Nous, on est plein. Ici, j’ai un bout de carotte, ici, un morceau de viande, ici, un truc. Tout ce que j’ai mangé, je l’ai décomposé pour le recomposer. Donc finalement, j’associe plus grand.

Et l’évolution, c’est qu’on va associer de plus en plus grand jusqu’à être capable de passer au-dessus. On ne peut pas quand on est petit, puis plus on est gros, à un moment, il y a une transition qui se fait et il peut se passer autre chose. On peut changer de monde, changer d’univers. Donc on a une évolution horizontale et ensuite une évolution verticale. Nous, il se trouve qu’aujourd’hui, on fait le pont. Le pontife, pas le pontifiant, j’espère. Et donc on va faire ce passage. Donc cette colonie-là, pour rester cohérente, il y a un plan. Et il se trouve que pour certaines circonstances, par exemple, j’ai trop d’émotion, je ne sais pas où les mettre.

Ces émotions, elles vont se cristalliser. C’est de l’énergie. L’énergie ne peut pas disparaître comme ça. Donc, elle va se cristalliser, par exemple, dans un muscle. Évidemment, si elle se cristallise dans un muscle, les cellules qui sont là, toute l’énergie qui arrive, ça les énerve. Donc, je vais faire une inflammation, je vais faire une agitation. Puis après, ça, ça va faire des cailloux qui sont à différents endroits. Et dès l’instant que j’ai un caillou à un endroit, le signal, il ne circule plus. Si je secoue mon tapis et que je mets un caillou, je vais secouer. L’onde va bien aller jusqu’au caillou, mais ça ne va pas aller plus loin.

Mais ce qui veut dire qu’il n’y a plus de message maintenant à cet endroit. Les cellules qui sont en dessous, elles se disent: Il n’y a pas d’ordre, il n’y a pas de patron, on va vivre notre vie. Donc, elles décident soit de rien foutre, l’organe cesse de fonctionner, soit de faire ce qu’elles ont envie de faire. Donc elles font n’importe quoi, qui n’a plus rapport avec le corps.

L’idée que j’ai eue à ce moment-là, c’est de dire: Et si je secoue le tapis suffisamment fort ?

Si je secoue le tapis, le caillou s’en va. Londres vient, les cellules sont là et dit: à un message et j’en refais. Voilà, c’est ça La Trame. Et donc j’ai fait un essai erreur. C’est-à-dire que je sais que nous sommes tridimensionnels, on n’est pas plats, que l’onde circule de trois manières, forcément comme ça, comme ça et comme ça.

Donc, par conséquent, comment je vais secouer le tapis selon ces trois axes ? Alors, j’ai essayé des gestes. Il faut savoir que ce n’est pas du massage, ce n’est pas mécanique, c’est induire une onde. Et j’ai fait un essai-erreur, il est sorti 16 gestes, au bout d’un certain nombre d’essais erreurs, qui permettent d’agiter ces trois axes d’une manière cohérente. C’est ça, La Trame.

Alors, évidemment, je ne l’ai pas fait pour inventer une technique thérapeutique. Moi, je fais de l’alchimie, je ne connais rien d’autre. Donc, les trois œuvres à l’intérieur du corps:

  • décomposition,
  • recomposition,
  • puis ça circule.

Il y a des gestes qui permettent de décomposer le corps, il y a des gestes qui permettent de recomposer le corps et il y a des gestes qui font que ça circule à l’intérieur.

Patrick Burensteinas

Donc d’abord, je l’ai expérimenté avec mes proches, forcément.

D’ailleurs, il y a des histoires croustillantes avec ça, puisque je faisais ça avec mes enfants et ça marche. Ce n’est pas un système de croyance non plus. On ne dit pas aux gens: “Vous devez croire pour que ça marche.” C’est mécanique. Donc quand ça marche, j’ai mon fils qui, à l’école, se blesse, donc il va à l’infirmerie et l’infirmière. Il a toujours mal. Il lui dit: “Ce n’est pas comme ça qu’on fait. Mon père, il fait pas comme ça.Il fait juste deux, trois machins, puis je suis guéri.” J’ai eu de la chance de pas avoir eu les gendarmes à la maison.

Mais pour dire que j’ai essayé sur mes proches, puis après, j’ai essayé sur les proches des proches, puis après, sur les proches des proches des proches. Puis après, à l’époque, j’avais une entreprise, j’ai dit: “Ma vie, c’est pas ça. Moi, je fais de l’alchimie, puis je vais utiliser La Trame’. Donc, j’ai Je vais donner mon entreprise à mes employés, ils en sont pas revenus encore. Je suis parti les mains dans les poches. Et puis, j’ai dit:3 Je vais faire ça pour les gens sans savoir ni comment ni…”

Et puis ça s’est fait, ça s’est fait. Et puis, je l’ai fait pendant un certain nombre d’années.

J’ai vu à peu près 20 000 patients,

Ce qui me donne un peu de recul dessus. J’ai travaillé avec des hôpitaux. Je peux pas les nommer ici, sauf aux États-Unis où j’ai travaillé en Californie, à San Diego, dans l’université ! Avec des vrais tests sur des dépressions installées entre trois ou cinq ans avec un groupe témoin, un vrai protocole. Il y a une thèse de doctorat qui a été faite d’ailleurs dessus et on s’apercevait qu’il y avait une vraie activité.

Une fois que j’ai eu fait ça et que j’en ai eu fait pour un certain nombre d’années, j’ai dit: “Ça va, je veux faire autre chose.” Donc, j’ai donné ça à des associations, une association en France et une association au Canada, et ils se débrouillent avec. Il y a aujourd’hui 400 et quelques thérapeutes qui font ça dans le monde.

Pourquoi j’ai fait ça aussi ? Parce que c’est une médecine de pauvres.

Moi, je travaillais pour l’Afrique et l’idée, c’était : avec un acupuncteur et La Trame, on traite n’importe quoi au fin fond de la jungle.

Ces gens qui n’ont aucun moyen, ces gens qui ont aucune une structure, là, juste les mains et rien d’autre. Avec un acupuncteur, juste ses aiguilles et rien d’autre. Et on traite, je ne vais pas dire tous, quelqu’un se coupe un bras, il ne faut pas rêver non plus, mais disons qu’on traite beaucoup de des choses.

Ce n’est pas de la magie, ce n’est pas une croyance, c’est mécanique.

Patrick Burensteinas

Donc ça marche. Ça marche sur les animaux. On ne peut pas négocier avec un animal. Il a mal quelque part, on le fait: Tu n’as plus mal, ça ne marche pas. Donc ça marche sur les enfants. Les enfants, on ne peut pas négocier non plus avec. S’il a mal quelque part, on ne peut pas lui dire: “Tu n’as plus mal.” Non. Puis, ils se rendent compte qu’il se passe quelque chose.

Donc ça a été ma première motivation. Et ça marche parce qu’on allait les mains dans les poches, les gens avaient un problème, on pouvait régler le problème. Attention, en aucun cas, ça veut dire qu’il ne faut pas utiliser la médecine, qu’il ne faut pas utiliser la chirurgie, qu’il ne faut pas utiliser les antibiotiques. Nous tous, en est en train de râler, on est tous new age, machin et truc, mais je veux dire que moi, j’ai un bras coupé, je suis content de trouver la chirurgie.

J’ai une infection, Tant pis, je prendrais des antibiotiques parce qu’on n’éteint pas un feu de barbecue comme un feu de forêt. Donc qu’il y ait une synergie, c’est intéressant, mais on ne peut pas devenir dogmatique en disant d’un coup: Ça y est, j’ai inventé un truc. Arrêtez tout le reste parce que c’est la panacée. Non, ça fonctionne en synergie. Et ça m’est arrivé d’utiliser La Trame en postopératoire ou en préopératoire pour préparer le terrain, pour que la personne soit décontractée, pour qu’elle soit détoxifiée, par exemple, pour éliminer les effets d’une anesthésie générale. Le produit qu’on utilise, il faut un an à peu près pour l’éliminer. Quand on va faire une Trame, effectivement, on l’élimine plus vite.

La chimio, par exemple, on résiste beaucoup plus à une chimio après de passer à cette technique.

Mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de chimio. Chacun fait ce qu’il veut. Je veux dire, personne, si c’est pas ses compétences, ne peut dire: Il faut faire ou il ne faut pas faire ça. Et je comprends parfaitement les médecins qui râlent quand ils ont Il y a 10 ans d’études et puis il y a un type qui a fait un stage de trois jours et qui peut prétendre faire la même chose.

Il y a quand même un problème. Mais par contre, l’autre côté ne doit pas être dogmatique non plus. En disant: Il y a peut-être des techniques qui semblent être… Qu’on appelle douce, ce qui est toujours un peu bizarre. Vous savez, on dit: On traite avec les plantes, c’est de la médecine douce. Non, pas du tout. On peut parfaitement tuer les gens avec des plantes, il n’y a aucun problème. Il n’y a pas de doux, il n’y a pas de dur. Il y a seulement ce qui est adapté au moment.

Voilà pourquoi j’ai fait La Trame, voilà comment j’ai fait La Trame et puis voilà comment elle est exploitée.

La Trame, soin vibratoire en vidéo avec les explications de Patrick Burensteinas

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sur l’auteur

Julie

COACH EN TRANSURFING ET PRATICIENNE DE LA TRAME. J'ai fait de ce qui était dorénavant mon plus grand challenge, une mission : je vous accompagne pour découvrir votre CHEMIN DE VIE avec des outils qui vous connectent à vous-même en réactivant votre POUVOIR INTÉRIEUR, notamment via La Trame, soin alchimique conçu par Patrick Burensteinas.